Actualité Saint-Denis

Rassemblement vendredi 10 janvier au Grand Comptoir pour discuter d’un recours administratif contre l’échangeur

Dans la continuation du travail engagé depuis 2017 et faisant suite aux récentes annonces, le collectif citoyen Pleyel A Venir vous invite à participer à une réunion le 10 janvier 2020 à 18h30 au café le Grand Comptoir (2, place Pleyel Saint-Denis, métro Carrefour Pleyel) pour une prise de décision collective sur les modalités d’un recours administratif contre le projet actuel de l’échangeur Pleyel ainsi qu'une réflexion sur celui du FUP.
Bonjour à Tou.te.s et meilleurs vœux pour cette nouvelle année 2020 !
Dans la continuation du travail engagé depuis 2017 et faisant suite aux récentes annonces, le collectif citoyen Pleyel A Venir vous invite à participer à une réunion le 10 janvier 2020 à 18h30 au café le Grand Comptoir (2, place Pleyel Saint-Denis, métro Carrefour Pleyel) pour une prise de décision collective sur les modalités d’un recours administratif contre le projet actuel de l’échangeur Pleyel ainsi qu’une réflexion sur celui du FUP.
Des avocats spécialisés en droit environnemental seront présents pour exposer les faits et les impacts possibles du recours contre le projet de l’échangeur.
Le but restant toujours le même : obtenir un projet qui respecte mieux la santé des habitants.e.s.
Venez nombreu.ses.x pour prendre part à cette action collective qui concerne les dyonisien.ne.s au-delà du quartier Pleyel.
Plusieurs collectifs et associations à rayonnement local, régional et national ont déjà annoncé qu’ils souhaitaient s’y associer.
Nous avons le droit de décider de ce que nous voulons pour nos vies et celles de nos enfants.
N’hésitez pas à faire circuler l’information et nous informer de votre venue.

Collectif Pleyel à venir

Résumé des faits qui nous contraignent à ce choix :Depuis maintenant plus de 2 ans, notre collectif a travaillé pour alerter sur les dangers du projet de reconfiguration de l’échangeur Pleyel tel qu’il est prévu actuellement.
Notre travail conjoint avec d’autres collectifs, associations, riverain.e.s et chercheurs a permis plusieurs inflexions. Malheureusement, elles restent insuffisantes pour rendre ce projet acceptable à l’échelle locale. Pourtant le préfet vient d’en déclarer l’utilité publique. Il nous faut donc agir avant le 15 janvier pour exprimer juridiquement notre refus.

Les dangers sanitaires sont clairement avérés pour les enfants du groupe scolaire mais également pour l’ensemble des riverain.e.s.
L’augmentation des concentrations de NO2 et du bruit ne sont pas une fatalité et nous restons convaincus qu’ils peuvent être évités avec des modifications substantielles de plusieurs projets impliquant la Dirif mais également Plaine Commune, la ville de Saint-Denis et le Département.
Nous avons proposé un projet qui a été rejeté par la Dirif, l’un des motifs étant qu’il empêchait l’écoulement correct des 3 000 véhicules par heure attendus de l’A86 vers Pleyel pour décongestionner l’autoroute, amenant plus de 20 000 véhicules/jour dans les rues de Pleyel sur les axes principaux. Tout projet qui réduirait ce chiffre leur semblant « rédhibitoire ».
Nos élus ont pourtant convaincus quelques habitant.e.s d’accepter des solutions intermédiaires en s’engageant à « tout mettre en œuvre » pour diminuer les risques et faire de Pleyel un « site pilote ».
Pour nous, ce discours est tenu par des personnes qui se moquent de nous ou qui n’ont elles-mêmes pas compris les enjeux de ce projet.
D’une part, la seule action scientifiquement prouvée comme efficace est l’éloignement à plus de 100 mètres des circulations routières à fort trafic (comme c’est en partie le cas aujourd’hui) ; d’autre part, les objectifs de trafic du projet et la récente mise en œuvre de la piste cyclable Porte de Paris/ Pleyel montrent que les solutions envisagées par la Dirif, la ville et le département, ne sont pas sérieuses ni compatibles avec le développement des mobilités douces. Nous avons déjà relevé une augmentation de 70 % de la congestion du trafic sur l’axe Anatole France à l’Est du groupe scolaire depuis novembre 2019, alors que le projet de la Dirif prévoit une augmentation par 5 du trafic sur cet axe d’ici 2024. Il n’est évidemment pas réaliste d’imaginer qu’éloigner de 10 mètres la route et planter des arbres sur 5 mètres puisse être une réponse suffisante pour protéger les populations.
Si nous partageons le constat qu’il est urgent d’agir sur Pleyel et Porte de Paris (mais également au Stade de France, à Lamaze et en bien d’autres endroits de la ville), notre collectif refuse de cautionner l’utilisation d’un groupe scolaire et de tout un quartier comme de « cobayes » pour « tester » des « solutions innovantes » sans appliquer au préalable ce qui fonctionne.
Les risques existent, des solutions sont identifiées, il faut donc les appliquer sans attendre et sans condition.
C’est pourquoi, comme nous l’avions exprimé dès le début des concertations, nous participerons à un recours administratif pour annuler le projet qui n’a pas su réunir les conditions nécessaires à son acceptabilité (augmentation du bruit et des concentrations de NO2) et continuerons de travailler pour qu’un projet raisonnable et profitable à la santé des habitant.e.s soit réalisé sur Pleyel, sans léser d’autres parties du territoire.

un commentaire

  1. Encore merci pour votre pugnacité !
    Nous viendrons au grand comptoir vendredi et sommes très déterminés à continuer ce combat.
    Cordialement
    Marie H. Et Michel Barut Delamar

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